Lydia travesti
Je suis une pute gratuite pour vous servir de vide couille
Album(s) photo
Catégories
Liens
- Belles salopes
- Général
- Gloryhole
- Travestis
Mon Maître Black était plus doux que d'habitude (partie 1)
Enfin, mon amant black m’a contacté dernièrement. Je ne l’avais pas
oublié mais pensait que c’était une rencontre sans lendemain. Comme
j’aime d’ailleurs. Mais lui, il m’avait vraiment tellement excitée que
j’espérais qu’il fasse ce qu’il avait dit : contacter des potes et me
baiser à la chaîne.
Malheureusement, lorsque il me contacta, il
m’apprit que ses potes black ne seraient pas pour le moment. Il voulait
m’essayer encore une fois avant de me soumettre à ses copains. Il me
donna rendez-vous dans le même hôtel minable le jeudi 6 novembre.
J’arrive
comme à mon habitude avec mon sac de sport et mes habits de mec. Quand
j’ouvre la porte de la chambre, il est n’est pas encore là mais comme
elle est entrouverte, je sais qu’il doit avoir fait exprès pour que je
me change avant son arrivée et qu’il doit être dans le couloir de
l’Hôtel. Je rentre dans la pièce et me je me presse pour me changer.
C’est vite fait car sous mon jean, j’ai déjà mes bas nylon soyeux, ma
soubrette transparente noire comme top. Je n’ai qu’à mettre mes
sandales à talon et je suis très vite prête. La pute soumise que je
suis attend avec impatience que son étalon arrive et une légère
érection déforme mon string noir transparent. La ficelle qui passe dans
ma raie m’excite déjà.
Le black m’appelle alors sur mon
portable. Je redoute qu’il annule le rendez-vous car j’ai très envie de
le sentir en moi et sucer sa superbe queue large. Je réponds :
- ... Oui ?
- Tu es prête salope ?
- Oui Maître, je suis prête.
- Alors, tu déverrouilles l'entrée et tu m'attends debout au milieu de la chambre, dos à la porte et mains dans le dos...
- Bien, Maître.
Je
tremble car je sais pas ce qui m’attend et mon Maître black est plutôt
mystérieux et assez brutal finalement, mais m'exécute et ferme les
yeux. Quand j'entends la porte s'ouvrir, mon coeur bat au maximum. Je
sens l'homme derrière moi et aussitôt une étoffe vient se poser sur mes
yeux. Ceci ne fait qu'augmenter mon trouble, mais je n'ai pas le temps
de réfléchir.
Puis, il m’enfourne une boule dans la bouche et il
sert le bâillon derrière ma tête. C’est assez grand et je salive tout
de suite. Je ne vois rien mais je m’imagine, avec un bandeau sur les
yeux et ma bouche à sucer entravée par un bâillon. Cela m’ennuie car
j’adore sucer des belles queues mais ça m’excite aussi beaucoup d’être
à la merci de mon Maître Black.
Ses mains sont sur mes fesses,
les palpent, puis l'une d'elles remonte ma nuisette soubrette
transparente et explore mes globes à travers ma culotte. Il me malaxe
les couilles et prends ma queue dans sa main. Je bande très dure tant
la situation m’excite. Il passe aussi ses mains sur mes jambes gainées
de bas et se met à lécher mes jambes jusqu’aux pieds enfermés dans des
sandales ouvertes. J’ai mis des talons très haut et je sais que ma
croupe doit beaucoup l’exciter. Ca me surprend car il est assez doux et
par rapport à notre première rencontre, cela n’a rien à voir. Puis,
après avoir lécher mes jambes gainées de nylon, il remonte, s’arrête
sur mes fesses, je sens sa langue sur mes couilles qui pendent
puisqu’il vient d’écarter la ficelle de mon string. Je bande très dur
et sa langue explore mon petit trou. Je ne sais pas combien de temps ça
dure mais c’est très bon. J’ai mal aux mollets car je suis perchée sur
mes talons hauts et immobiles depuis plusieurs minutes. Mais c’est bon.
Puis il remonte et arrive vers mon cou. Puis il m’insulte :
- Sale pute soumise, tu es toujours aussi bonne et tu sens toujours aussi bon.
Puis
je sens son doigt rentrer d’un seul coup dans mon petit trou humidifié
par sa salive. Je fais un mouvement comme pour engloutir son doigt
encore plus profond. Il enfile alors un second, puis trois doigts. Cela
écarte mon anus qu’il s’applique à dilater en faisant des
allers-retours et en écartant les doigts. Je suis excitée et ma salive
coule le long de mon menton. La boule m’empêche de parler et je ne peux
que gémir mon plaisir. Il me lâche enfin et enlève mon bandeau et
s'installe sur le canapé.
- Commence par me servir un whisky, reviens t'asseoir à mes pieds et comporte-toi comme une chienne soumise et docile.
J'exécute
le service et ressens un frisson rien qu'en marchant devant ce black
fascinant de perversité. Je lui tends son verre et me place à genou
devant lui, la tête près de ses genoux et de sa queue. D’un simple
regard, je sais que je dois libérer son sexe. Je suis hésitante mais
tellement impatiente que je n'attends pas plus longtemps pour défaire
sa ceinture et descendre sa fermeture. J'ouvre ensuite sa chemise, puis
lui ôte ses chaussures. Celles-ci enlevées, il se lève et je n'ai qu'à
faire tomber le pantalon qu'il enjambe. Je ramasse le vêtement et,
m'assurant un répit, je vais le suspendre à un cintre. Je sais qu’il
reluque mon cul et ma croupe. Mes longues jambes gainées de nylon son
allongées par mes hauts talons qui l’excitent beaucoup. De même que moi
d’ailleurs.
Je le rejoins et me remets à genoux en posant ma
tête sur une cuisse et ma main sur la grosseur de son boxer. Je décide
d'aller vite et mes doigts passent sous la ceinture. Rapidement, le
sexe est en ma possession et je le branle doucement. Il se laisse faire
un moment, puis m'arrête. Il m’ordonne :
- Enlève ton bâillon salope !
Je
comprends à son ton qu'il a hâte de me voir le sucer. Pendant que
j’enlève l’entrave de ma bouche dégoulinante de salive, il met ses
mains sur mes hanches, puis sur mes cuisses, au-dessus des bas. Je
frissonne encore. À travers mon string, il empoigne mon sexe qui est
gonflé à son maximum.
Puis je comprends pourquoi il est venu
sans ses copains car il se penche et commence à me sucer. Mon
dominateur en train de sucer sa chienne. Ses copains se seraient sans
doute moqués. Je suis debout devant lui et il me suce divinement bien
en enfilant deux doigts dans mon anus. Puis il s’arrête et il doit
sentir que je suis prête à exploser dans sa bouche. Il prend son verre
et place ma queue dans le verre. Je sens que je peux libérer mes
couilles et je décharge ma semence abondante dans le verre. Puis,
lorsqu’il a vidé jusqu’à la dernière goutte, il me tend le verre. J’ai
compris ce qu’il veut et je m’exécute. Je bois ma liqueur de sexe et
avale jusqu’à la dernière goutte mon sperme encore chaud. Quand j’ai
tout dans la bouche, je le regarde insolente et ouvre ma cavité remplie
de sperme. Cela l’excite et il me dit :
- Il faudra que tu
apprennes à maîtriser ce clitoris et à te débrouiller pour qu'il soit
plus discret si tu veux être une vraie salope à black. Une pute à Black.
Une claque sur une fesse me fait bouger rapidement et je me retourne.
Je
fais le demi-tour demandé et présente à son regard mon derrière dont
seule la raie est couverte de la ficelle. Sa main gauche, passant entre
mes cuisses, vient me saisir les bourses et me tire en arrière. Le but
n'est pas de me masser les testicules, mais de me rapprocher de lui.
Une main me caresse les fesses, puis un doigt s'insinue encore sous le
string et vient me toucher la rondelle. En même temps que la prise se
resserre sur mes bourses, le doigt frémissant franchit l'anneau et
progresse. Quand j'ai une réaction, l'autre main m'écrase les bourses
et le doigt pénètre à nouveau mes entrailles. Puis, il me force à me
mettre à genoux, puis à quatre pattes, la tête au sol.
La suite bientôt… ![]()
Je lui ai offert sa première sodomie
L'autre jour, en consultant les annonces de ma région, j'ai vu ceci :
Bonjour !
44 ans en train de divorcer, beaucoup de temps sans sexe…
Je me offre pour plaisir entre mecs.
Envie de me faire sodomiser à fond par mecs.
J’ai pris de photos dans le net et films et je viens fou de plaisir.
Sans tabous, je cherche mecs vicieux, hot et que sauront me prendre à fond.
Tapez mes fesses, appelez-moi avec des mots crus, attachez-moi et initiez-moi à fond dans les plaisirs entre mecs.
Sentir vos odeurs a queue et couilles et vous lécher a font sera un plaisir.
J'aimerais trop être sodomisé profondément, j'espère un jour ... Avec discrétion et respect de la vie privé de chacun de nous.
Je ne peux pas recevoir, mais selon votre possible invitation, je vous assure discrétion a 100%.
Jamais reçu dans ma bouche et mon trou ce " lait " chaud de male.
J'aimerais trouver mecs vicieux en bonne santé pour m'obliger a avaler et recevoir dans mon trou votre jus.
Me faire prendre par 2 à 3 mecs a la chaine. Si vous voyez ce message, est vraiment vrai ma recherche.
Regardez, et vous me mettez collier de cuir au cou.
Vous me ferais sentir votre odeur de queue et couilles, ce odeur de male excitant et aphrodisiaque...
Et je vous sucerais bien et je me laisse défoncer facilement.
J'aimerais être une lope avec plusieurs hommes actifs et autoritaires.
Je aimerais que m'ont dise que dehors je serai un mec, mais vers vous je serais une salope!
J'aimerais beaucoup être attaché pour cela.
J'aimerai avoir les mains attachées derrière le dos, ma tète attachée par le collier a un anneau et a genou, les cuisses et pieds attachés et être a la merci des mecs pour les sucer et me faire défoncer.
J'aimerais jouir en étant enculé sans pouvoir bouger, soumis et docile...........
HUM... Comme chienne je lécherais un chien et je me ferais enculler par le maitre.
J'ai pour objectif donner mon trou a males...
Être entre males vicieux...
Sentir leur odeur a males... Cette odeur à queue m'excite trop!!!
Je suis en bonne santé et discrétion a 100%
Je suis hors milieu et je cherche un groupe d'amis pour notre plaisir.
Qui veut me recevoir? Discrétion Assurée!!!!
Pas de problème votre nationalité...Blanc, Noir, etc.
A+++
Suite à cette annonce et quelques échanges sur MSN, nous avons convenu d’un rendez-vous. Pour l’occasion, j’ai décidé de ne pas m’habiller en pute mais en homme vicelard.
A peine arrivé chez lui avec mon sac, je le
lui donne et lui ordonne d’aller se vêtir avec toutes les affaires que
j’avais préparé. Pendant ce temps, je boirais un Whisky au salon. Je
lui dit avant qu’il s’éloigne.
« Tu t’appellera LEIKA. Comme une
chienne que tu veux être ».
Chez lui, l’ambiance était assez
sympa. Il avait allumé des bougies et la lumière était tamisée.
Soudain, quelques minutes plus tard, j’entends des pas de talons
arriver au salon. Je suis assis sur le divan avec mon verre dans la
main.
Leika se présente à moi.
Il est ridicule. Comme
prévu. Ne sachant pas se tenir sur ses talons aiguilles, il avait
revêtu des bas nylon noirs et une gueppière de pute lui emprissonant
les hanches et le torse. Tout était un peu trop petit pour cette salope
mais c’était parfait. Leika avait mis le collier de chienne et la
laisse tombait le long de son corps. Elle avait mise des lunettes de
soleil noir opaque que je lui avait mise. Je la sentais mal à l’aise et
mon regard pervers l’ennuyait beaucoup.
Je lui fais signe de
s’approcher. Maladroitement perché sur les hauts-talons, elle
s’approche. Se met à genoux devant moi et je lui enfonce Ma langue
profondément dans sa bouche. Elle étouffe mais je ne lâche pas prise.
C'est un jeu, et les jeux c'est toujours sérieux.
Je la laisse respirer enfin et se remettre de la surprise.
"Alors tu te soumets salope !"
"Oui, je me soumet Maître"
En récompense je lui caresse le sexe.
"Ca te plait d'être une femelle"
"OUI". Je sens sa bite devenir dure d'un coup.
"Tournes toi face au miroir les mains sur la tablette, allez "
Elle se tourne. Ce qui lui faut c'est un peu d'autorité.
"Regarde toi femelle". Je lui baisse son string et je commence à la fesser.
"Regarde
toi jouir espèce de cochonne. Tu es faite pour ça salope, pour qu'on te
baise, pour qu'on te prenne, pour qu'on t'humilie... Regarde toi, tu
aimes ça"
"Dis le que tu veux être une pute.. Dis le"
"Je veux
être une pute".
Tout en l’insultant, je lui caresse l’anus et l’enduit de lubrifiant et lui rentrant un doigt, puis deux dans le cul. Je sens qu’il a déjà dû se faire sodomiser quelques fois et que le passage ne sera pas difficile.
Je sors alors ma queue, j’enfile un préservatif
et lui enfonce mon manche dans son anus avec vigueur. Il résiste un peu
puis accepte et se cambre.
"Voila, c'est bien... Branles toi pendant que je t'encule"
La
pauvre chérie ne sait plus ou elle en est. Je la défonce comme jamais
avec une force hors du commun. La commode branle de tous ses états et
je sens mes couilles contre les siennes. Elles s’entrechoquent tant je
pousse et m’enfonce totalement dans son cul de salope.
La suite prochainement…
Le goût du sperme dans la bouche...
Je me sentais très chaude...
Je me suis décidée à aller sur une
aire d'autoroute. Par discrétion, je ne me suis pas habillée en femme
mais quand même mise des bas nylon sous mes jeans. Arrivé sur place, je
me décide à aller vers les toilettes de l’aire d'autoroute. J’ai tout
de suite vu qu’un chauffeur de camion me suivait et semblait connaître
l’endroit.
L’odeur de pisse est un peu écœurante mais cette
odeur m’excite. J’ai les couilles pleines et j’espère avoir bientôt une
queue à sucer. Je rentre dans la cabine WC et ferme la porte à clef.
J’enlève directement et complètement mon jeans pour me retrouver en
bas, avec un string de pute et la ficelle serrée dans ma raie. Presque
aussitôt, j’entends le camionneur qui m’emboîtait le pas. Il ne va pas
pisser et c’est là que je sais ce qu’il veut.
Je m’assied sur
les WC et attend sa queue. Je l’entends rentrer dans la cabine voisine.
Il y a un trou entre les deux (gloryhole). J’entends le mec se baisser
et je vois juste son regard me reluquer. J’approche alors mon cul du
trou et lui présente ma croupe. Il passe sa main dans le trou et ce
vicieux m’enfile directement le doigt dans l’anus. Il me pénètre avec
ses gros doigts quelques minutes. Je bande dur. Puis, il ouvre pour la
première fois la parole et me glisse par le trou :
« Alors salope on a envie de se faire sauter dans les chiottes? ».
« Oh oui, j’adore »
Je me retourne et il me dit: "Je vais baiser ta bouche sale pute".
Soumise,
j’enfournais sa queue qui durcit rapidement sous mes coups de langues.
J’avais la délicieuse impression d’être une chienne juste bonne à vider
des couilles. Sa bite grossissait et me remplissait totalement la
bouche.
« Avale la bien salope » me disait-il. Il ne lui a pas
fallu longtemps pour m’envoyer un grand jet de son foutre au fond de la
gorge. Je lui caressais les couilles en même temps. Il partit
immédiatement. Le temps que je remette mon Jeans. Je rentrais chez moi
comblée, le goût du sperme dans la bouche.
Enculé profondément par un trans !
Des diamants dans l'anus
Je vous livre une histoire totalement inventée et très hard: rien ne
sert de me reprocher le manque de réalisme. Ce qui compte ce sont les
fantasmes.....
Lady Mary, fille modèle du lord de Gloucester,
épousa pour ses 28 ans le Duc de Worcestshire. Les noces furent
célébrées en grandes pompes dans le manoir du Duc mais furent
brutalement interrompues par une missive : un ami de la famille
invitait le nouveau mari à un voyage d’observation des guapas en
Amérique du Sud. La sage Lady Mary connaissait la passion de son époux
pour l’ornithologie et accepta qu’il parte immédiatement sans qu’ils
puissent partager leur nuit de noce pour laquelle elle s’était toujours
conservée.
Cependant après trois semaines sans nouvelles, Lady Mary
commença à s‘inquiéter du sort de son mari et décida de lui faire la
surprise de le rejoindre. Elle serait accompagnée, en plus de ses
bonnes, de la jeune Hélène, un cousine proche qu’elle appréciait
beaucoup pour son innocence (blonde contrairement à elle) et d’Emilio
un nouveau servant sicilien qu’on avait choisi pour sa fort musculature
et sa stature imposante comme garde du corps.
Le bateau partit
de Douvres et navigua sans difficulté jusqu’au soir. Au dîner, à la
table du capitaine, Lady Mary et la jeune Hélène rencontrèrent Dr.
Roberston, futur Lord de Chestershire. Sa famille descendait d’Ecosse
et le docteur était un homme très robuste de taille moyenne avec une
longue crinière blonde caractéristique des Highlands. Entre gens de
bonnes familles, il pu leur confier qu’il transportait secrètement une
caissette de diamants sous les ordres de son père. Alors que le bateau
tanguait de plus en plus un moussa trempé débarqua soudain dans le
salon du capitaine.
- « On est attaqué ! Pavillon noir ! »
Un cri d’effroi traversa la salle mais le Dr Robertson réagis promptement.
-
« Venez dans ma cabine : nous pourrons nous y enfermer en sécurité et
vous pourrez m’aider à cacher mes diamants. Je ne sais comment mais je
suppose que les pirates sont spécifiquement à leur recherche. S’ils les
trouvent, ils n’hésiteront pas à nous tuer. »
Une fois réfugiés
dans la cabine avec Emilio, Dr Robertson leur révéla la cassette. Il
fallait une cachette qui ne reste pas sur le bateau dans l’éventualité
où les pirates le coulent mais que les pirates ne puissent pas les
trouver, bref que les diamants soient avec eux sans que personne ne les
voie. Emilio et le Dr Robertson échangèrent quelques mots discrets.
Avec milles précautions, ce dernier murmura dans l’oreille de Lady Mary
le meilleur lieu pour cacher les diamants …
-« Jamais je ne m’enfoncerai de diamant dans le croupion ! s’indigna Lady Mary
- Mais les pirates les trouvent nous sommes perdus, répondit le docteur. Et soyez assurée que notre famille vous sera éternellement reconnaissante de ce service.
- Si je le faisais, cela serait au nom de mon mari qui vous connaît bien et qui m’en voudrait de ne pas vous aider, répondit lady Mary, mais je ne peux forcer l’innocente Hélène à accepter cette barbarie.
- Mais je ne peux vous laisser seule supporter toute cette douleur et malgré mon jeune âge je suis prête à vous aider, lui rétorqua Hélène.»
Les cris des pirates achevèrent de
convaincre les deux demoiselles qui exigèrent que les deux hommes se
retournent. Tout en restant indignées, les deux ladies remontèrent
leurs jupes et baissèrent leur dessous. Elles s’assirent chacune dans
un fauteuil de velours s’inclinant légèrement en arrière pour que leurs
rosettes soient visibles. Emilio en faisant mine de ne pas regarder
donna la première des dix émeraudes à Hélène. Celle-ci humecta sa main
gauche de bave et la glissa sur son anus. Elle enfonça progressivement
son majeur entre les deux fentes, comme l’aurait fait une habituée.
Elle cala ensuite l’émeraude de taille moyenne au niveau de son anus et
appuya sur la pierre de plus en plus fortement. S’inclinant encore
plus, les jambes en l’air dans le vide pour mieux faire pénétrer la
pointe de l’émeraude, elle poussa tout d’un coup la pierre qui disparu
subitement dans les profondeurs de son cul. Un petit cri lui échappa
mais Mary qui la regardait médusée, fut surprise par son assurance et
sa suspecte rapidité. Elle avait toujours considéré Hélène comme un
être innocent encore plus q’elle-même, elle qui n’avait jamais touché
ni son vagin ni son anus. Mais la grosse pierre avait bel et bien
disparu dans le cul d’Hélène.
Mary tenta de l’imiter mais la pointe
de l’émeraude bien que petite butait contre ses deux lèvres anales
dures et serrées. Elle la força mais n’arriva qu’à se faire du mal. Ses
couinements alertèrent Hélène qui préparait déjà l’entrée de la
troisième pierre dans ses fondements.
- « Inclinez vous et restez les jambes en l’air sans bouger ; je vais vous aider, dit Hélène face à sa détresse. »
Mary obéit et Hélène vint à quatre patte cracher sur l’anus de la lady.
- « Vous êtes trop tendue à cause de l’attaque et des messieurs. Fermez les yeux et respirez lentement. »
Mary obéit et resta les yeux fermés les jambes et le cul à l’air. Cela la calma assez pour qu’Hélène puisse lui introduire subitement son majeur dans l’anus. Les lèvres anales de Mary se contractèrent soudainement pour le repousser mais Hélène maintint son long doigt enfoncé et Mary parvint à se contrôler. Ce fut soudainement un deuxième doigt qui glissa sur le sphincter.
- « Maintenant que vous êtes plus écartée et plus calme cela sera plus facile. »
Tout
en gardant ses yeux fermés Mary sentit la pointe d’une petite émeraude
à l’entrée de son cul. C’est beaucoup trop gros, je n’y arriverais
jamais, pensa-t-elle, elle qui n’avait jamais oser toucher ni son anus
ni son clitoris. La pointe du diamant vint écarté le trou mais celui-ci
était trop serré. Alors que Mary tentait de se calmer, Hélène exerça
soudain une très forte pression sur la pierre et sur les lèvres anales
de l’ingénue. L’anus de Mary recommença à résister comme au début mais
Hélène poussa encore plus fort l’émeraude. Tout d’un coup, le trou céda
et la pierre disparut dans les entrailles de la lady. Mary ressentit
une douloureuse brûlure, une déchirure bizarrement agréable. Elle
découvrit aussi l’étrange sensation d’avoir quelque chose en soi, caché
dans ses entrailles et qui aurait très bien pu y rester toute la
journée.
Mais alors que la bataille rageait sur le pont
et que l’anus d’Hélène gobait sa quatrième émeraude, il était clair que
les demoiselles devaient accélérer.
- Emilio et Robertson, venez nous insérer les pierres : comme cela, nous pourrons rester en position et ne pas nous lever! Nous perdons moins de temps ! s’écria Hélène
Les deux hommes qui attendaient dos tournés et les mains dans les poches jetèrent un coup d’œil à lady Mary pour vérifier son approbation.
Celle-ci venait justement de réussir à s’enfoncer une deuxième émeraude, de taille plus importante dans l’anus et ne pu réprimer un petit « Oh oui » de plaisir que les deux hommes considérèrent comme un signe.
Les pantalons de fine voile blanc laissaient deviner les belles érections des deux males. La toile étirée du pantalon de Robertson cachait mal un bel organe de plus d’une vingtaine de centimètre à l’épaisseur digne d’une saucisse de foire. Mais c’est Emilio, le sicilien, qui manquait de craquer son fut : le voile, devenu transparent sous la transpiration de la bête, était tendu jusqu au genou et laissait deviner un monstre d’une trentaine de centimètres, bronzé et couvert de sueur.
Les
deux males en rut surent cependant garder leur sang froid notamment
grâce aux cris provenant de l’extérieur de la cabine. Emilio
s’agenouilla devant le fauteuil d’Hélène, Dr Robertson devant celui de
lady Mary. Ce dernier piocha dans la cassette chaque pierre puis
l’enfonça dans le cul surélevé de la lady qui gémissait les yeux
fermés. Il commença par des petites et augmenta progressivement la
taille des pierres. Mary se mordit les lèvres mais ne pu réprimer un
crescendo de cris.
Quant à l’anus d’Hélène (décidément bien
expérimentée pour une jeune pucelle), il goba avec avidité le reste de
la caissette comme la bouche d’un enfant affamé dévore les bonbons.
Alors que les cris de viols et de violence se rapprochaient, la dernière pierre disparut dans le trou d’Hélène. Emilio lui enfonça ensuite un de ses gros doigts basanés pour tasser l’ensemble des pierreries dans son fondement. Les deux jeunes femmes se relevèrent et partagèrent la délicieuse sensation d’avoir quelque chose en soi, de contenir dans la profondeur de ses intestins ce que personne d’autre ne pouvait deviner.
- « Je sens malheureusement que les pierres vont rapidement tomber, » s’inquiéta Hélène en s’enfonçant un doigt dans le cul pour faire remonter la pointe d’une émeraude qui dépassait de son trou. « Ma rosette est beaucoup trop écartée. Il nous faudrait quelque chose pour tasser les diamants et les faire remonter plus profondément si nous ne voulons pas que l’on défèque. »
Lady Mary avait moins de problème avec les pierres car son sphincter inusité se refermait parfaitement. Elle ne comprit pas vraiment l’allusion de l’innocente Hélène mais la suivit instinctivement:
- Je vous comprends bien ma chère Hélène. Nous n’avons pas enduré toutes ces atrocités pour rien mais je ne vois pas ce qui pourrait nous aider pour nous « tasser » comme vous le dites.
Tout en écoutant cela, Hélène posa son regard sur Emilio ou plutôt sur la magnifique bête bronzée qui tendait son fut ainsi que sur l’épaisse saucisse de chair du Docteur Robertson dont le gland luisant dépassait maintenant de sa ceinture.
- Jamais ! s’écria lady Mary. J’ai consenti à cette humiliation pour aider un ami de mon mari mais je me suis toujours préservé pour lui.
- Mais, lady Mary, sachez que vos efforts son vains si vous n’acceptez pas ce dernier sacrifice. Je vous assure de préserver votre hymen intact avec tout l’amitié que j’ai pour votre mari et ne toucherez qu’à votre derrière pas devoir envers mon père. Mais je vous en conjure, pressez vous, ajouta Dr Robertson, les pirates se rapprochent.
Sans rien dire, Lady Mary imita la position d’Hélène qui était déjà en place ; elle se mit dos au deux hommes, les genoux posés sur le fauteuil et le haut de son corps appuyé contre son dos de velours. Ses pieds ne touchaient plus le sol et, comme Hélène, elle courba un peu son dos pour que son généreux postérieur ressorte encore plus. Elle ferma les yeux. Robertson plaça tout d’abord sa main puissante sur l’épaule comme pour la rassurer puis cracha sur l’anus de la Lady puis une nouvelle fois pour lustrer son beau manche. Lady Mary commençait à prier silencieusement quand elle sentit le gland humide de Robertson toucher son anus. Sa rosette avait indéniablement apprécié la dégustation des diamants mais la bûche de Robertson, bien plus épaisse l’inquiétait et elle s’écrasa contre son anus contracté.
- « Lady Mary, je vous en prie. Laisser moi entrer au plus vite ! » implora Dr Robertson.
Celle-ci respira profondément et le gland de Robertson pu pénétrer le trou. Une pénétration plus en profondeur était cependant indispensable pour tasser les diamants plus loin et l’anus de la lady se raidissait.
Roberston place alors ses deux mains sur les hanches de la lady et se met à forcer le passage de son membre. Le cul de la Lady se contracte encore plus fort. Mais le robuste docteur force encore plus et d’un coup d’un seul son membre magnifique vient s’enfoncer dans sa totalité dans les fondements de la Lady, lui arrachant un cri perçant . Celle-ci à bout de force avait cédé subitement et le docteur concentré n’avait pas eu le mes temps de se retenir. Il contemplait maintenant les poils de sa bite qu venaient chatouiller l’entrejambe de la Lady. Mais si ce n’était pas la première qu’il enculait un trou de cul « jusqu à ras bord », comme il aimait le dire, ce fut un véritable choc pour la Lady. Mary avait ouvert les yeux dès l’entrée du gland et ceux-ci étaient remontés à l’intérieur de sa tête lors de l’assaut de Robertson. Comme aveuglée, elle n’avait alors que ressentit l’organe du docteur qui descendait puis remontait de plus en plus vite, limant son anus dilaté et brûlant qui semblait sur le point d’exploser. Les yeux de nouveaux fermés, elle ne percevait du monde que ce membre, les mains du docteur qui l’enculait avec de violentes saccades, la douleur excitante qui s’était transformée en un plaisir enivrant et les diamants remontant encore plus profondément dans ses intestins. Elle avait oublié le bateau, les pirates et ne pensait plus à ses prières : tout son être était dévoué à la jouissance. Le docteur constatant sa béatitude, abandonna les dernières traces de convenance et la prenant par son chignon de la main droite, lui assenait des coups de bites incroyablement violents. Mais tandis que Mary gémissait le plus discrètement possible, il tourna la tête attirée par les cris de la belle Hélène.
En voyant le comportement d’Hélène, Emilio, qui avait connu de nombreuses femmes, avait deviné qu’elle n’était pas la jeune adolescente candide de 17 ans qu’elle laissait paraître. Sa poitrine presque trop généreuse et décolletée ainsi que ses cheveux blonds l’avait excité dès le début. Après avoir lubrifier son membre avec plusieurs crachats de baves (indispensables pour la longueur de son marteau), il l’avait brutalement pénétrée d’une dizaine de centimètre, ayant deviné qu’Hélène l’accepterait sans difficulté. Mais si de nombreux hommes envier son « anaconda » italien, il savait que même les nymphomanes les plus vicieuses connaissaient des limites. Il sentait de la pointe de son gland les émeraudes et enfonça lentement cinq centimètres de plus dans le cul de l’adolescente.
-« Oh ! J’en veux plus, gémit Hélène.
- Tu la veux en entière, mes trentes centimètres ? J’ai vu des salopes plus chienne que toi qui ne pouvait pas la prendre, » lui murmura t-il dans l’oreille en faisant mine de le baiser. Il ne mentait pas ; Il n’avait en fait jamais pu enculer une femme avec toute la longueur de son membre aussi excitée fut elle. Et dieu sait que son organe surdimensionné, « son monstre » comme il aimait l’appeler avait attiré d’ambitieuses perverses ! Mais Hélène qui était comme en transe murmura quelques mots. Emilio fit mine de pencher sa tête en avant en profitant au passage pour enfoncer encore quelques centimètres de plus dans l’anus écartelé.
- « J’en veux plus, » murmurait Hélène mi consciente, mi perdue dans un état d’extase indescriptible.
Emilio avait déjà entendu ses mots milles fois et commença prudemment : son « petit monstre » s’aventura encore quelques centimètres de plus puis il répéta la manœuvre. Tout comme la Lady, Hélène ne pensait maintenant qu’à l’incroyable bête qui la pénétrait. A chaque centimètre que son trou avalait, elle sentait non seulement les diamants remonter encore plus profondément dans ses entrailles mais surtout la paroi de son anus s’étirer au maximum. Au-delà de 20 centimètres, le gros gland d’Emilio écartait des zones de son corps qu’aucun autre homme n’avait connu. Chaque nouvelle poussée se faisait plus violente et plus profonde, lui révélant des nouveaux stades de la jouissance. Elle ressentait tout d’abord une énorme douleur, une brûlure qui lui mit les larmes aux yeux mais après quelques va-et-vient de la bête cette délicieuse douleur se transformait en une extase inégalable. A chaque nouvel attaque, Emilio venait lui susurrait dans l’oreille de petites insultes la réduisant encore plus à un tas de chair.
Nos quatre héros avaient depuis longtemps perdu toute notion du de temps et encore plus du danger qu’ils encourraient. Ils n’étaient maintenant que comme des corps de chair animés par le désir et la pulsion. Dr Robertson et Emilio n’étaient que deux gigantesques pénis et leurs deux partenaires deux anus étirés au-delà du possible.
Emilio sentait qu’il était sur le point de jouir et ralentit ses va-et-vient. Hélène tourna la tête. Elle était sur le point de se plaindre de ce ralentissement quand Emilio enfonça d’un violent coup de reins la totalité de sa bête dans le trou d’Hélène : surprise celle-ci poussa un déchirant cri de douleur qui se mua au fur et à mesure en un lent râle de plaisir. Les mains d’Hélène se crispèrent sur le dos du fauteuil : elle pleurait tout en gémissant de plaisir. Son cœur ne battait plus régulièrement et semblait presque un instant s’être arrêté, la figeant dans une jouissance étourdissante. Emilio sentait pour la première fois de sa vie son mât de chaire entouré jusqu à sa base : sa bête en avait rencontré un monstre tout aussi impressionnant : l’anus d’Hèlène qui avait dominé son « petit monstre ». Il ralentit pour apprécier ses derniers coups de reins et son jus éclata dans les profondeurs d’Hélène. Une fois vidé, il retira la bête d’un seul coup (faisant encore gémir Hélène) pour que les diamants restent emprisonnées dans les fondements de son cul.
De son côté, le Dr Robertson avait fini de pendre sauvagement l’innocente Lady Mary et était le point de ranger son épaisse saucisse après cette excuser auprès de celle-ci. Mary le pardonna et se reprocha surtout à elle-même de s’être abandonnée si bestialement. Mais elle était surtout bouleversée et excitée par la découverte des plaisirs que pouvait lui procurer son corps et sentait encore le sperme chaud du docteur coulait de sa rosette sur le long de ses cuisses.
Les deux gentlemen avaient a peine essuyer ranger leurs belles queues encore enduites de merde et de sperme et les femmes repris de positions plus décentes, leurs anus encore sous le choc, que l’on frappa brutalement à la porte.
- Ouvrez !
Les deux femmes, bien « tassées », se levèrent mais avec une difficulté compréhensible…..
Défoncée par un black !
Mon annonce :
J’ai eu quelques
messages mais un a retenu mon attention. Après quelques échanges
d’email, nous avons convenu d’un rendez-vous avec un black d’une
quarantaine d’année. Il me voulait dominée et me promettait d’être
humiliée par un vrai Maître africain. Il voulait que je sois docile,
soumise et obéissante.
Comme j’aime, nous nous sommes rencontrés
sans blabla. Il avait réservé une chambre d’hôtel pourrie et
m’attendait à une heure précise. Quand je suis arrivé avec mon sac, il
m’a à peine regardé et est sorti de la chambre pour me laisser me
préparer. En 10 minutes, j’étais changée. J’avais mis une combinaison
de nylon blanche ouverte à l’entre-jambe. Entouré ma taille d’un ruban
rose me servant de ceinture et emprisonné mes couilles d’un harnais.
J’enfilai mes longues bottes à talon rouges et termina ma panoplie d’un
soutien-gorge noir. Comme il me l’avait demandé par email, je mis
encore un collier de chienne à mon cou avec une laisse. Ainsi déguisée,
je me suis rendue vers la fenêtre pour baisser les stores pour une
lumière plus intime. La pute était prête.
Le black entre, ferme
et, aussitôt, il sort sa bite et ses couilles de sa braguette ! Sa
queue est splendide. Mais elle est grosse et bien épaisse. Je crains la
douleur quand il pénétrera mes entrailles car il est dur comme du fer.
Il prend la laisse, me cingle les fesses et sans qu'il ne me le
demande, je sais ce que je dois faire et je m'y applique dès qu'il
approche sa queue de ma bouche...
- Suuuuuce, connasse !Pour l'exciter, je me branle ma chatte de travesti avec 2 ou 3 doigts et prépare ainsi déjà mon cul à son membre magnifique, tout en le regardant droit dans les yeux et, tout en gardant sa queue entre mes lèvres et à genoux, je le suis dans la petite chambre et fais le tour du lit où, là, il me cingle les fesses avec la laisse...
Puis, il laisse mon cul tranquille et fait le tour du lit en me regardant. En reluquant ma croupe de salope. Mon collant ouvert laisse entrevoir mon trou du cul étroit. Il salive déjà le salop. Je sais qu’il va me défoncer. Puis, il se place assis sur le lit, face à moi, et prend ma tête à 2 mains et, imprime le va-et-vient à son rythme.
– Pompe bien, lopette !!! Et fais honneur à la queue noire...Puis, ses jambes se crispent et, d'un clin d'oeil, je me retire afin qu'il me gicle sur le visage !!!
Mince, il vient vite le salop. J’espère qu’il ne va pas partir comme certains le font parfois. Mon visage est maculé de sperme. Je suis toujours à genoux devant lui. Puis, il se couche sur le dos, lève ses jambes pour me présenter son petit trou et en me prenant la nuque, il m’oblige à lui lécher le trou du cul et les couilles. Il est offert le salaud et rebande déjà très fort. Le sperme qui est sur mon visage se mélange à l’intérieur de ses jambes.
Je lui lèche les couilles et son trou de balle pendant de longues minutes. Il sent le foutre et l’envie me viens de l’enculer. Je me lève, la queue tendue, enfile un préservatif et m’enfonce en lui d’un coup. Il aime le salop et j’ai ses jambes sur mes épaules pendant que je le taraude comme un forcené. Puis, après quelques minutes de bourrage, le salop renvoie un immense jet de sperme qui fini sur son torse. Je pense que c’est la dernière fois qu’il vient et que notre rencontre va se terminer. Je me concentre pour jouir à mon tour mais n’ai pas le temps. Il me pousse et change de position. Il m’ordonne :
- A quatre pattes salope. Tu as voulu m’enculer hein petite chienne. Tu vas savoir ce que ça veut dire maintenant.Aie, je crains le pire pour mon petit trou pourtant humide de plaisir.
Je me place à quatre pattes sur le lit. Il a retrouvé toute sa vigueur est bon bel étalon black me prend fermement par les hanches et s’introduis de toute sa longueur en moi et commence à m’enculer comme un fou furieux. J’ai mal car il est gros et n’y va pas de main morte avec ses coups de reins ravageurs :
- tu aimes ça, maintenant, hein, le gros zob noir ???
- Ouiiiii, je ne peux plus m'en passer... Continue à me tringler : je veux être une bonne vide-couilles ! Encoooore, plus fort, j'aime trop ça ! Je mouille rien que d'imaginer le nombre de femmes qui aimeraient être à ma place... ! Oh, comme je la sens bien : c'est si bon de se sentir femme quand je suis si bien niquée... Continue, s'il te plait, continue !!!J'ondule des fesses autour de sa queue pour mieux ressentir encore sa pénétration et je suis comblée !
- C'est pour ça que tu viens : pour devenir un bon garage à bites africaines !!! Bientôt, puisque ça te plait tant, je vais te faire piner par tous mes potes... Plus longtemps ça durera et, plus ça te plaira : hein, connasse ??? L'un après l'autre et ils te rempliront comme une truie, comme la bonne pute que tu veux devenir... Dis-le, que tu veux devenir un bon garages à bites noires : dis-le, grosse pouffiasse !!!Il sait que les mots crus m'excitent au plus haut point ; je le regarde, ravie et suppliante :
- ouiiiii, encoooore !!! Continue à bien me peloter le cul, j'adore ça : ta pouffiasse te le demande, ta grognasse te supplie, ta connasse en a besoin... Oui, je veux devenir un bon garage à bites noires, une bonne pute qui ne refusera jamais rien aux blacks que tu me désigneras et j'en suis heureuse !!! Je ferai tout ce que tu veux afin que tu sois fier de la grosse lopette que tu as si bien dressée ! Bourre-moi, salaud, défonce-moi ! Apprends-moi à devenir une bonne vide-couilles pour black: oui, je ferai tout ce que tu veux ! Oui, j'aime être à 4 pattes, tendre mes fesses, ouvrir la bouche devant ta grosse queue noire.Je n’en peu plus et suis complètement folle de la scène que je vis. C’est un de mes meilleurs coups. J’en fais pas souvent et m’en souviendrais c’est sûr. Il me lime avec tant de force que j'en ai le souffle coupé. Puis, il s’arrête soudain. Je pense qu’il n’arrive plus à découiller. Il prends son téléphone portable et commence à me prendre en photo dans cette position. (je joins d’ailleurs une photo pour cet article).
Puis, après quelques photos, il me dit :
- Ca te dirais de se revoir. Tu te mettras à genoux devant la porte d'entrée, les mains attachées dans le dos et un bandeau sur les yeux... Alors, 3-4 potes viendront forcer ta bouche. Tu les pomperas à fond et, après, ils t’enculeront chacun leur tour. Tu veux devenir ma pute docile...Je réponds car j’ai encore envie :
- Continue à me mouler le cul pour les queues noires et, comme toutes les femelles, du moment que je suis bien baisée, j'accepte tout de mon mec !!!
- Non, je dois y aller maintenant salope.Il s’habille et me dit avant de fermer la porte qu’il me recontactera pour un plan HOT. Que j’étais ce qui cherchait.
« Tu vas adorer, grosse chiennasse !!! »
Cette
insulte me flatte. Je reste un moment à quatre patte et me branle en
repensant à cette folle rencontre. J’envoie des jets de sperme
bouillant sur les draps souillés. Puis, sans me changer, je remets mon
jean par-dessus ma combinaison trempée, je me rince le visage et lave
le sperme avant de repartir comme si de rien n’était avec mon sac de
sport à la main.
Depuis, il m’a renvoyé des nouvelles et une
photo qui l’a fait avec son portable. Il m’a dit qu’il organisait une
petite partie très hot pour bientôt et qu’il me contacterait.
10 minutes au Gloryhole
Les sauna sont des endroits idéals pour des rencontres impromptues. L’autre jour, j’y suis allé surtout pour sucer quelques belles queues dans le gloryhole.
L’ambiance a l’intérieur est sympa et il y avait pas
mal de monde malgré qu’il était que le milieu de l’après-midi. Après
quelques minutes d’observation, juste vêtu de mon peignoir blanc autour
de la taille, je me suis introduit dans la cabine à glory.
J’ai
pas du attendre longtemps pour voir arriver une queue à sucer et déjà
gonflée. Je m’agenouille et commence directement à la sucer avec
vigueur. J’ai beaucoup d’expérience dans la fellation et je sens que le
salaud bande très dur et qu’il ne va pas mettre beaucoup de temps avant
de m’envoyer son foutre en plein visage. Il me fourre littéralement la
bouche et je manque de m’étouffer à chaque fois qu’il enfonce sa grosse
queue au plus profond de ma gorge. Puis, sentant sa semence arriver,
j’ai à peine le temps de retirer ma bouche et de poursuivre à la main.
Je
lui astique le manche et en quelques secondes, il éjacule longuement
mais doucement. Il devait avoir déjà découillé plusieurs fois car il
n’avait pas beaucoup de sperme. J’ai pris soin de vider complètement
ses bourses en le masturbant assez fortement. Profitant de prendre mon
portable pour prendre un petit cliché de sa jute. A peine avait-il
terminé, que la queue a disparue. Me laissant la main souillée par son
sperme.
Baisée par un patron !
J’ai répondu poliment comme je le fais toujours sans trop y croire car j’ai l’habitude des types qui écrivent et qui ne viennent jamais au rendez-vous. Le type me disait être patron d’un petite entreprise de placement et qu’il m’attendait vers 19h30 le mardi suivant à un endroit bien précis, dans une petite ville romande.
Le jour en question, comme convenu, je l’appelais sur son portable. Il voulait que je vienne en homme car il ne voulait pas qu'on voie un travesti débarquer près de son immeuble. Le type était sûrement bien connu dans la région. Mais comme c’est mon habitude, je m'habillerai en salope là bas. C’est d’ailleurs ce que je préfère car je ne me déplace pas en travesti s’il y a du monde mais que dans les coins discrets. Et je devais me garer à la place de la gare à 300 mètres pour être sûr de ne pas me faire repérer.
Me voilà donc partie un peu inquiète et excitée en même temps à l'idée de me faire violer le trou par la queue de cet étrange inconnu si discrèt. J’espérais qu’il aie un gros zob. J'arrive devant la porte d’un immeuble, je sonne. Il vient m’ouvrir.
Il fait nuit, il me regarde à peine et fait demi-tour en me disant de m’installer au salon. La pièce est sans doute le salon de réception. J’imagine les personnes qui viennent travailler là. L’endroit où leur interlocuteur veut se taper une bonne pute. Un travelo. Je pense au vu de sa discrétion qu’il n’en est pas fier et ne s’en vante pas comme beaucoup d’ailleurs. Il me lance depuis son bureau, « change-toi, j’arrive ! »
Je vois une espèce de petite salle de toilette pour me changer. J'entre. J'enlève mon pantalon et enfile ma jupette transparente, mon pull moulant violet, et mes sandales à talon. J’avais déjà enfilé mes bas autofixants blancs car j’aime sentir le nylon sur ma peau. Je n’ai pas enfilé de string et suis nue sous ma minijupe. En à peine 10 minutes je suis prête.
Après une deux minutes, il reviens. Je suis comme ordonné à quatre pattes sur le canapé. Il me dit avec autorité :
- Cambre toi que je vois ton cul salope !
Puis, il se mit à me caresser le cul.
- T'es vraiment une bonne petite salope toi.
Je me cambrai dans un signe d'acquiescement, en relevant ma minijupe sur les reins pour bien lui montrer mon anus tout lisse et mes couilles épilées.
J'entendis le zap de sa braguette s'ouvrir, je tournai ma tête pour voir son zob. J’espérais qu’il ne cherche pas à m’enculer directement. J’avais envie de m’exciter encore et de le sucer. Lui caresser les couilles et essayer de lui enfiler un doigt au fond de son anus pour réveiller tous ses sens. Je l’entends se déplacer en prenant des clichés avec un appareil photos. Je me sens mitrailler et le flashs crépitent plusieurs fois. Il vient même très proche de mon petit trou et de mes couilles. Je bande dur. Cela m’excite. Puis, il me dit :
- T'en a envie de ma queue hein ? Elle va te plaire, viens te mettre à genoux petite pouffe.
Et me voilà à genoux à passer ma langue le long de sa verge et autour de ses grosses couilles de taureau, le nez contre sa bite qu'il me frappa sur la langue et sur ma petite gueule bien ouverte.
- Suce moi salope prends ma queue.
C'est le genre d'invitation que je voulais pas refuser, elle était bonne sa queue malgré les poils. Il ne se rasait pas. Ce n’était pas appétissant mais je le pris donc en bouche, sa main posée sur mon crâne me faisait aller de plus en plus vite le long de sa verge pendant que je massais ses boules.
- Arrête maintenant, tu vas me faire jouir salope, mets toi debout !
J'eus encore droit à une séance de langue dans ma bouche, alors que je déteste cela et que je le trouvais moche. Puis il se rassit dans le fauteuil et me força à m'asseoir sur ses genoux, nouvelles séance de langues, mais cette fois-çi ponctuée par d'énormes fessées sur mon petit cul, je criai à chaque fois pendant que ce salaud s'était mis à saliver dans ma bouche, sa bave coulait sur mon cou. C’était dégoûtant mais je me sentais très excitée par cette nouveauté.
Pour le chauffer je continuais à le branler. L'effet fut assez efficace, puisqu'il me releva. Je m'attendais à me faire prendre à 4 pattes toujours inquiètes pour mon petit trou, mais il m’entraîna dans son bureau et me fit allonger sur le dos sur son bureau. D’un coup, il releva mes cuisses et commençait à diriger sa bite vers mon cul. Il était tellement excité que j'ai eu juste le temps de lui dire de mettre une capote. Pendant qu'il l'enfilait, j'en profitais pour me mouiller le cul avec un peu de ma salive, deux doigts dans mes fesses pour préparer le chemin.
Une fois son zob encapuchonné, il revint vers moi, me mit une jambe sur ses épaules, écarta mon autre cuisse, et commença à presser son gland contre mon cul. D'un coup de rein, je sentis sa bite me déchirer le cul, je poussa un cri très aigu, lui demandant d'arrêter, mais visiblement Il avait pas envie d'arrêter, et il se mit à me labourer l'anus de grands coups de bite et en m’insultant :
- Ah j'aime ton cul salope, t'aime la bite toi, je vais te défoncer, gueule salope gueule !!
Il avait pas besoin de me le demander, je gueulais de toutes façon, heureusement que mon cul se mit à mouiller, ça glissait mieux dans mes fesses en feu. Il continuait de me baiser, le bord du bureau me rentrait dans le dos, je commençais à prendre franchement mon pied. Il accéléra encore le mouvement, et quelques minutes après, je sentis sa queue sortir d'un coup de mon cul douloureux, il enleva la capote pour me jouir sur mon ventre en grognant. Moi après m'être fait ramoner comme ça par sa verge, je restais scotchée au bureau, les jambes dans le vide, essayant de reprendre mes esprits. Il m’ordonna :
- Lève toi et va te laver, tu peux te casser salope.
En titubant et en me frottant l'anus, j'allais aux toilettes éponger son sperme sur mon pull et ma minijupe retroussée. Après un coup d'eau sur mon front, je ressortais, prêt à me déshabiller et remettre mes habits de mec pour partir. Mais Il devait avoir changer d'avis, parce qu'il s'approcha de moi et dit :
- J'ai bien envie de te garder un peu toi, tu m'as bien fait jouir
J’avais plus trop envie et voulais me tirer mais il se mit à coller son ventre contre mon cul, je sentis que sa bosse se mettais à regonfler.
- Suce moi, lança t il.
Je comprenais que je n'étais pas encore tirée d'affaire, je sortis donc sa bite de son pantalon, pour recommencer une nouvelle pipe. Cette fois ci il me viola la bouche comme il m'avait violer le cul, je toussais ça m'empêchait de respirer, je devais être toute rouge, mais ses mains bloquaient ma gueule de femelle sur son zob toujours aussi épais. Il me prit ensuite par les épaules, me traîna avec vigueur à nouveau dans son bureau et cette fois me mit le ventre contre le bureau, le cul bien cambré et les jambes écartées. Il me lécha un peu le cul un moment et d’un coup me remit sa bite dans l'anus. Comme j'étais plus ouverte et plus libre de mes mouvements, je mena un peu plus la danse, tortillant mon cul et serrant sa bite, je la faisais tourner dans mes fesses.
- Aaaaah salope, t'es vraiment une pute toi, continue, bouge bien ton cul.
Puis il se mit a faire entrer et sortir sa verge rapidement de mes fesses, et après quelques minutes de ce traitement, jouit sur mon cul à grosse gouttes, pendant que je prenais mon pied comme un bonne cochonne. Cette fois ci il avait les couilles vides et me laissa partir non sansme dire :
Je lui ai explosé le cul !
« Jeune homme, 30 ans, 173 cm, 67 kg, récemment plaqué par sa copine. Encore peu d’expérience homo. Recherche trav bien membré et dominateur pour plan cul super chaud.
Signé votre future salope »
Je réponds et après quelques échanges d’email, nous prenons rendez-vous pour l’après-midi du jour suivant. Je suis déjà toute excitée. Il s’appelle Bernard.
Le lendemain, en plein après-midi, je fais mon sac. Il fait grand beau et l’endroit ne me permet pas de me déplacer en pleine journée en travestie dans un quartier très habité. Tout mon attirail est dans le sac. Je pars en Jeans, t-shirt retrouver mon soumis. Il me faut du temps pour trouver l’adresse car le lotissement est compliqué à trouver. Après quelques minutes, j’arrive en retard chez Bernard. Il y a des ouvriers qui travaillent sur un chantier juste en face de son appartement. Mais habillé normalement, la discrétion est de mise. Je sonne, Bernard m’ouvre la porte et me fait rentrer. Il a baissé les stores et il fait sombre. Il est assez beau mec. Il porte un bas de training et un pull sans manche. Nous faisons connaissance pendant quelques courtes minutes et m’indique où se trouve la salle de bain. Je m’y rends pour me changer. Après quelques minutes, je réapparais. Il est assis sur le canapé du salon. Je suis vêtue d’une jupe en cuire noire, de bas nylon fins, de talons hauts me rendant une croupe de pute, et un pull de mousseline sexy et transparent.
Le petit salop a laissé un vibromasseur, un plug, un god, une paire de menottes, une laisse de chienne et du lubrifiant sur la table du salon. Il est déjà prêt à se faire défoncer ce salop. Je le sens chaud et désespéré par sa rupture.
Je lui ordonne d’enlever son t-shirt sans manche et son survêtement. Il porte un string blanc et bande déjà. Je m’assied à ses côtés et lui ordonne de sortir son membre. Il s’exécute. Puis, sa queue tendue, je lui ordonne de se lever et de se mettre à genoux devant moi. J’écarte les cuisses, sur la pointe des pieds de mes hauts talons de pute. Je relève ma jupe de cuir et laisse l’accès à ma queue toute molle. Je lui ordonne de s’en occuper et le menace de me faire bander s’il ne veut pas une correction. Il sort ma queue en mettant mon string de côté et commence à s’occuper de mon membre qui ne tarde pas à se tendre durement. Je lui mets la laisse de chienne pendant qu’il fait des lapées sur mes couilles en tenant ma queue bien droite avec sa main. Puis, bien excité, je lui force la tête en arrière en le prenant par les cheveux et lui dit de laisser sa bouche de pute ouverte. Je me lève et lâche ses cheveux mais tend la laisse en arrière pour qu’il laisse sa tête dans cette position. Puis, je lui tape ma queue sur sa langue qui est sortie en l’insultant. Il apprécie ce salop et bande très fort. Après plusieurs insultes, je le retourne et lui met des menottes dans le dos. Ensuite, je l’installe à genou sur le canapé, les mains dans le dos. La croupe en arrière. Je lui dis :
- Je vais te défoncer salope !
- Oh oui Maîtresse, me répond-il.
Je prend alors le god et lui appuie sur le rectum. Il me dit de mettre du lubrifiant mais avant qu’il ai fini sa phrase, je lui assène une violente tape sur ses fesses cambrées. Puis, je commence à forcer le passage. Il est étroit. Il sert les dents et ses fesses. Je force. Puis, n’arrivant pas l’enfoncer plus loin, je lui ordonne :
- Tu as intérêt à relâcher ton cul salope car sinon tu vas avoir très mal. Il n’y aura pas de lubrifiant.
J’augmente alors la pression mais sans beaucoup de résistance. J’hésite à continuer. Puis, il commence à faire des « aaaaaah » à voix haute pour sonoriser sa souffrance. Cela me motive et je continue à faire le chemin. Mais il est encore très crispé. Il tente de s’écarter les fesses malgré les menottes dans le dos pour faire un passage. Puis, après quelques minutes de forcing, le god est à la moitié du chemin. Je force avec violence pour rentrer complètement dans l’anus. Il pousse un cri de douleur et je lui dis :
- Je t’avais averti salope qu’il n’y aurait pas de lubrifiant. Fais toujours ce que je t’ordonne et tu auras des récompenses.
Il répond :
- Oui Maîtresse, c’est bon. J’aaaaaime.
Je lui taraude maintenant son cul et je me surprends de ma violence. Il a l’air d’aimer ma dureté. De l’autre main, je lui tiens la tête en arrière avec la laisse.
Puis, il commence à mouiller du rectum. Les va-et-vient deviennent faciles. Je prends alors le plug et après avoir retiré le god, j’enfile presque instantanément le plug au fond de son trou.
Puis, je fais le tour du canapé et ma place en face de lui et lui enfourne ma queue dans la bouche. Il la bouffe comme une salope affamée. Je lui mets des coups de reins brutaux et mes couilles touchent son menton. Il s’étrangle à deux doigts de vomir. Je le laisse reprendre sa respiration. Puis lui enfourne mes couilles dans la bouche. Je vois qu’il est fatigué de ma brutalité. Exceptionnelle pour la circonstance et je me surprends moi-même de mon agressivité. Mais il m’excite trop et je l’insulte en travaillant toujours sa bouche.
Puis, je laisse sa bouche dégoulinante de salive pour repasser derrière le canapé. Je l’aide à se lever et retiens le plug pour éviter qu’il ne ressorte. Je m’assoies sur la table de salon, à la hauteur de sa queue tendue et commence à le sucer. Je lui secoue le plug en même temps que je le suce comme une furie. Il ne fait que quelques secondes pour qu’il me dise :
- Je vais jouir
J’arrête alors de le sucer et me relève. Je continue à la masturber en passant de côté. Après quelques va-et-vient, il éjacule. De longs jets blanchâtres qui finissent sur la table du salon. Après ses râles de salope. Je lui prend les cheveux et de force l’oblige à lécher son foutre encore chaud sur la table. Il s’exécute sans rechigner. Prêt à tout et surexcité. Je lui enlève d’un seul coup le plug qui lui élargit le cul. Il est habitué à se l’enfiler car il sort facilement de sa prison.
Je suis aussi super excité et toujours sur le côté, je lui présente ma queue qu’il gobe directement. La bouche pleine de sperme. Je ressens sa bouche très chaude et après quelques secondes, je ressors ma queue de sa bouche à foutre et lui ordonne de la laisse ouverte. Tout en lui tirant la tête toujours en arrière grâce à la laisse de chienne.
Puis j’explose et envoie des jets puissants de sperme dans la bouche de Bernard. Nos semences se mélangent dans sa cavité buccale. Le dernier jet de foutre termine sur son nez et dans son œil gauche. Ce qui le rend ridicule. Après avoir déchargé, je me retire à la salle de bain. Après une courte toilette et avoir remis mes habits de mâle. Je reviens au salon.
Bernard est couché sur le côté. Toujours attaché dans le dos. Le visage toujours plein de sperme, il me sourit l’air gêné. Je le détache et lui dis que je vais partir tout de suite. Il veut me retenir :
- Reste boire un verre. On peut recommencer dans un moment
Je lui dis :
- Non, je dois partir
Il répond tout en se levant :
- putain, tu m’as explosé le cul !
Je vois qu’il a mal. Il se tort et prend un papier hygiénique sur la table pour s’essuyer le visage. Il veut m’offrir encore un verre mais refuse catégoriquement en lui disant :
- Si tu veux qu’on se rencontre encore, je préfère partir maintenant. Si je te connais trop bien ça n’ira plus la même chose.
Il approuve et je l’entends me saluer en franchissant la porte.
En arrivant à la maison, il m’avait envoyé un email.
« C’était chaud. Un plan tellement excitant que je me suis masturber sous la douche en y repensant. J’espère qu’on pourra se revoir et se refaire ce genre de plan. Tu es magnifique Lydia et j’adore ta queue. Signé : ton soumis, bernard »
Je pense qu’il y aura une suite…
Brêve rencontre sur l'autoroute
L'autre jour, en revenant de Genève, je me suis arrêté sur
l'autoroute dans des WC publics. Je me suis enfermé dans la cabine avec mon sac
à dos, il y avait un trou dans la paroi en bois, et plein de cochonneries et de
bites dessinées sur les murs. Il y avait aussi un emballage de capote par
terre. Ca sentait bon la queue.
J'ai alors sorti ma lingerie de mon sac à dos et mis mes bas nylon, mon string,
et enfilé mes escarpins qui me cambrent les reins et me fait une belle croupe
de salope. Comme il ne faisait pas très chaud, j'ai laissé mon manteau noir.
Puis, déjà tout excité par le nylon sur mes cuisses et mes pieds pris au piège
dans les sandales à talons, perché sur les talons, j'ai commencé à bander très fort.
Une situation qui m'excite beaucoup. J'ai commencé à me branler.
Après quelques minutes, quelqu'un est entré dans les WC. J'ai arrêté de me
branler, mais j'ai mis ma queue à hauteur du trou, comme ça si le mec matait, à
travers, il verrait ma tenue de pute. J'ai entendu qu'il n’était pas là pour
ses besoins, car il ne se passait rien. Alors, je me suis éloigné du trou pour
présenter un peu mieux ma lingerie. Le nylon galbait mes jambes et j'ai mis un
pied sur les W.C. pour présenter mes jambes et mes sandales et exciter le
voyeur. Je ne le voyais pas, mais je savais qu'il regardait. Je me touchais le
sexe et passait ma main sous le fin tissu transparent de mon string.
Soudain, après presque une minute de ce petit manège, j'ai vu les doigts de mon voisin passer par le trou et fait signe d'approcher. J'ai compris qu'il fallait que je mette ma queue dans l'orifice. Je bandais encore mollement même si j'étais très excitée et mis ma queue dans le gloryhole. Là, j'ai senti sa langue humide et chaude me lécher le gland. Des petits coups de langue comme pour contrôler mon hygiène. Je commençais à bander super fort et enfila ma queue plus profondément pour la tendre de l'autre côté de la paroi. Après un moment de petits coups de langue, je sentis sa main prendre ma queue et caresser mes couilles remplies de plaisir. Je me tenais appuyé contre la paroi et depuis en haut je voyais ma queue complètement introduite dans le trou. Sur la pointe des pieds, je voyais mes pieds entourés du nylon dans mes magnifiques sandales. J'allais juter donc j'ai retiré ma queue.
Presque aussitôt, j’ai vu sa queue passer dans le trou. Bien raide. Il mouillait du gland, comme j'aime. J'ai léché la mouille sur le méat et j'ai commencé à sucer. Donner des coups de langue. Le trou était assez grand alors j'ai pu lui passer les couilles dans le trou et j'ai commencé à les lui malaxer en le suçant profondément. Je faisais la gorge profonde et le bruit de succion agrémentait mon excitation. Sa queue grossissait énormément dans ma bouche et je suis sûr qu’il n’avait plus été sucé d’une telle manière, avec une telle passion.
Il avait une belle bite, mais malheureusement beaucoup de poils sur ses bourses. Ce n’était pas très beau et agréable et c'est dommage. Mais j'étais très excité quand même. Je ne lui ai pas léché ou pris ses couilles en bouche, car je trouve peu agréable avec les poils. Mais j’ai quand même travaillé et malaxé ses couilles remplies. De belles bourses comme les siennes auraient mérité mieux. Dommage ! Alors, j'ai continué à le sucer comme une salope et je me branlais en même temps. L'odeur de sa bite commençait à envahir toute la cabine. Ca m'a trop excité et j'ai giclé dans ma main. Pendant que j’éjaculais dans ma main, je me suis retiré un petit peu et tenu juste le gland entre mes lèvres. Mais il a plaqué son corps contre la paroi et m’a indiqué qu’il voulait que je le garde bien profondément dans ma bouche de pute gratuite. Je l’ai sucé encore quelques minutes et j’ai mis la semence que j’avais dans mes mains sur sa queue pour sentir le goût du sperme dans ma bouche. Après un petit moment et avoir complètement nettoyé sa bite de mon sperme, j'ai alors arrêté de le sucer et attendu qu'il regarde par le trou. Il a vite compris. Je me tenais accroupi, comme une salope, indécemment ouverte devant le trou et je lui ai montré ma main où il restait du sperme blanchâtre. Je l’ai léché devant lui pendant que le mec matait. Il se branlait à fond.
Soudain, il a vite remis sa queue dans le trou et j’ai vu sa bite expulser de longs jets de jute sur mes jambes gainées de nylon. Le sperme coulait par terre et sur mes sandales à talons.
J'étais encore toute excitée, mais le type a quitté les lieux rapidement comme s'il avait eu honte d’avoir pris autant de plaisir. C’est habituel, mais je sais qu’il se souviendra de cette pute gratuite rencontrée fortuitement dans un lieu d’aisances dont il ne soupçonnait pas avoir une bouche aussi gourmande pour le satisfaire. Une chose est sûre, c’est qu’il n’avait pas dû beaucoup sucer jusque-là, car je l’avais trouvé un peu timide et il ne m’a jamais vraiment pris en bouche totalement.
J'ai attendu encore quelques minutes que quelqu'un d’autre revienne,
mais après vingt minutes, aucun conducteur n'est venu dans la cabine des W.C.
Dommage pour eux... et surtout pour moi. Car j’avais encore envie de sentir la
liqueur blanche couler sur ma lingerie.
J'ai alors remis mes habits masculins par-dessus ma lingerie. Le sperme avait
séché sur mes bas. J'ai enlevé mes sandales et remis mes chaussures masculines
avant de ressortir en toute discrétion.
Ma queue prisonnière du nylon
Je porte souvent ce jean sous mon long manteau par discrétion lorsque je me
rends sur les aires d'autoroute. Puis, je fais le tour des véhicules en espérant apercevoir des éventuels pervers et lorsque je pense en trouver un, je n'ai plus qu'à ouvrir mon manteau
discrètement. C'est là que je sais au premier regard
s'ils ont des envies de pomper ma queue dans les W.C., leur
voiture ou leur cabine de camion. Je m'applique bien-sûr à leur rendre la pareil.
Il m'est arrivé souvent d'éjaculer à travers les collants lorsque c'est moi qui suçait et que j'étais surexcité par mon partenaire. Certains m'ont déchiré le nylon pour absolument prendre ma queue en bouche tout en laissant mes bourses entourée de nylon. Et dernier détail, je ne mets que des collants clairs et jamais foncés pour qu'on puisse bien voir cette belle queue.

Ma première expérience de travesti
J’ai commencé par mettre une annonce hot sur un site de rencontre, la voici :
« Suis Lydia la pute, une belle TV ouverte à tous tes caprices. Amatrice totalement salope et j'ai faim de pouvoir lécher ta queue et ton anus. Je suis toujours équipé d'une superbe guêpière transparente brillante, un string rouge qui demande que d'être écarté pour laisser la rondelle accueillante de mon cul à tes caresses vicieuses. Je porte toujours du bas nylon blanc ou noir soyeux qui tienne avec des portes-jarretelles ou la guêpière. Et je suis perchée sur des hauts talons style sandale de pute et me font une croupe de salope avide de sexe et de caresses. Ma rondelle et ma belle queue sont rasées. J'attends un RDV concret avec toi. Je ne reçois pas, mais me déplace. Pas d'échanges interminables de courriers. Alors si tu m'écris il faut que tu m’indiques tes fantasmes, le lieu de rencontre et des dates. Si tu arrives et je ne te plais pas, tu repars, mais je suis sûr que tu resteras pour enfiler ta verge dans ma bouche de suceuse gourmande. Réponse assurée si plus de 2 lignes. ANNONCE NON VENALE »
J’ai reçu un nombre incalculable de réponses plus ou moins alléchantes, mais je n’ai répondu qu’à ceux qui prenaient la peine de rédiger une réponse longue et détaillée et pas juste deux lignes. J’ai plusieurs fois donné des rendez-vous qui ne se sont pas concrétisés par ma faute certaines fois, car j’ai rebroussé chemin plusieurs fois. Une fois où j’avais vraiment faim, et que je me suis rendu au rendez-vous, c’est le type qui n’est pas venu. Puis j’ai reçu ce mail :
« Salut,
Ne pouvant malheureusement pas envoyer de photos, je me d'écris.
177cm pour 74kg, porte-guêpière, bas, bottes, string, etc.
J'aime le parler cru. Suis BI, sans tabou sauf crade, aime être dominé ou dominer.
Comme lu sur ton site, j’ai eu des expériences avec des TV prof, mais les expériences passées avec des amateurs furent super.
Je suis marié, donc je demande grande discrétion. Je suis de ???????????? (Suisse).
De grandes Hygiènes, de bonnes présentations, cheveux châtains. Voila tu en sais plus sur ma personne et je me tiens a ta dispo pour de plus amples renseignements sur moi. Ta photo super bandante.
Dans l'attente de tes nouvelles si intérêt de ta part, reçois mes salutations les plus chaudes et féminisées. Sper »
J’ai répondu et après quelques échanges de mail, j’ai décidé de franchir le pas. Spernie m’invitait dans son bureau équipé pour une bonne partie de jambes en l’air. Le jour en question, j’ai pris la route et fais environ les 80 km qui me séparent de la destination. Arrivé dans la ville, j’ai bu un peu d’alcool pour me donner du courage et après j’ai appelé Spernie pour lui dire que j’étais arrivé à proximité de l’endroit qu’elle m’avait indiqué. Très sympa au téléphone, cela m’a décontracté. J’ai alors pris mon sac et mes affaires travestis et me suis rendu au rendez-vous. Spernie m’attendait dans la rue à l’endroit prévu. Discrète, après un bref bonjour, elle me montra son collier de chienne avec des pics qu’elle avait déjà enfilé.
Nous avons encore bu du Whisky dans les locaux et nous avons décidé de commencer. Je me suis isolé dans les WC pour me changer.
J’étais tout excité de la situation et j’entendais Spernie marcher avec ses talons hauts dans la pièce et allumer des bougies partout. J’ai enfilé ma guêpière, mes bas nylon et accroché les portes-jarretelles. J’étais surexcité lorsque j’ai mis mes sandales aux hauts talons et enfilé mes lunettes de soleil. La ficelle de mon string rouge était déjà humide dans mes fesses. Je suis sorti en ayant la croupe bien cambrée par les talons et c’était la première fois que quelque un me voyait dans cette tenue de petite salope.
Spernie était déjà excitée au possible et me mis un collier de chienne qu’elle sera assez forte pour que j’aie envie de la suivre au bout de la laisse. Elle me promena dans toutes les pièces et m’insulta en me traitant de salope soumise. Je bandais déjà dur et ma queue épilée dépassait du string rouge. Spernie était en cuir avec des bottes à talons et un body noir simili cuir. Une vraie maîtresse sévère.
Après s’être caressé des longues minutes, j’étais totalement libéré et Spernie m’entraîna dans une pièce. Elle m’attacha les bras en croix avec des chaînes au plafond. Puis écarta mes jambes et attacha mes chevilles. Elle me plaça dans une situation très peu confortable, car j’avais les jambes très écartées. C’était indécent et elle profita de caresser ma raie avec ses doigts sans pénétrer dans le petit trou. J’étais à la limite de perdre l’équilibre tant la position était inconfortable. Mon cou était toujours serré par le collier et la laisse était attachée au plafond. M’obligeant à garder la tête haute. Puis, Spernie s’absenta et me laissa quelques minutes seules dans cette position de chienne soumise.
J’ai eu un peu la crainte, car je me suis dit que si elle ne revenait pas j’étais très mal placé. J’essaya les me libérer, mais impossible. Spernie avait si bien attaché mes jambes et mes poignets que je n’arrivais pas me libérer. Un peu angoissé, je me concentrais pour ne pas me laisser aller, car les crampes arrivaient aux mollets distendus par la position et ma croupe offerte en arrière.
Puis Spernie revient et m’embrassa langoureusement en me déversant du Whisky dans la bouche. Après avoir frotté son engin contre mes fesses, elle me détacha pour mon plus grand bonheur. Je ne sentais plus mes poignets. Elle me mit à genou et m’obligea à sucer sa queue de longues minutes. J’avais mal aux genoux, mais ne pouvais me relever, car elle me maintenait fermement avec ses mains.
Puis elle m’ordonna de me coucher sur une table de massage qui était juste à côté. Elle me lia à nouveau les mains avec des menottes aux pieds de la table et enleva mon string. Puis elle enfila des gants de latex et prépara un plug avec de la vaseline. Je n’avais jamais reçu de chose si grosse dans mon anus et seul des doigts avaient pénétré l’intérieur. J’étais un peu inquiet de la douleur, mais me soumettais complètement aux caprices de ma Maîtresse experte. Elle prépara mon cul avec son doigt et le gant de latex enduit de vaseline. Je bandais très dur. Elle m’insultait et me traitais de salope.
Puis elle enfila doucement le plug et m’encula copieusement. Les aller-retour me procuraient un immense plaisir et elle me mit un élastique autour de la base de la queue pour m’empêcher de venir tout de suite. Elle me tarauda le petit trou longuement et la douleur avait complètement disparu. Elle me disait qu’un jour mon trou du cul pourrait être fister. Que j’étais une pute en chaleur. J’étais soumise et soudain, Spernie me détacha les mains tout en laissant le plug dans mon anus, elle me releva en position assise. J’étais assis sur le plug complètement introduite en moi. Puis elle tira la laisse pour m’obliger à sucer sa queue.
Je le fis avec plaisir, car j’adore sucer des belles queues épilées et j’étais tellement excitée que j’attendais que ça. Puis après seulement quelques va-et-vient, Spernie me prit les cheveux et tira ma tête en arrière en sortant sa queue de ma bouche brusquement. Je n’ai pas eu le temps de fermer les yeux que déjà sa semence blanchâtre sortait à grosses giclées sur ma gueule soumise. Je me surpris d’adorer cette soudaine chaleur et cette odeur et j’ouvris la bouche toute grande. Les dernières giclées de Spernie finir à l’intérieur de ma bouche et sur ma langue. La sensation était phénoménale et je n’avala pas le sperme, mais le laissa dégouliner de ma bouche sur mes lèvres comme une pute soumise.
Je n’avais pas encore joui, mais il ne fallut que quelques va-et-vient de la bouche de Spernie sur ma queue pour qu’à mon tour je jouisse dans sa bouche. Spernie avala toute ma semence sans en laisser une goutte.
Nous ne restâmes pas en place et chacune d’entre nous quitta la pièce. Je me changeai assez rapidement dans les WC et revint habillé normalement pour boire un dernier verre avec Spernie qui avait préparé des sandwiches. Je mangeai en sa compagnie et nous discutâmes quelques minutes. Nous nous sommes promis de nous revoir et la prochaine fois j’apprendrais à être Maîtresse, car Serpnie aime échanger les rôles parfois. Je me réjouis de notre prochaine rencontre et n’oublierais pas de vous compter les faits.
Depuis cette aventure, j’ai eu d’autres rendez-vous qui se sont concrétisés. Je vous les raconterais si vous le souhaitez. Mais j'attends vos réactions sur cette expérience...
Si vous êtes intéressé pour vivre une telle expérience, n'hésitez pas à me contacter et me laisser en détail vos envies et fantasmes...
Calendrier
| « | septembre 2010 | » | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| lu | ma | me | je | ve | sa | di |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||
Récemment…
- Cul superbe
- Envie de me faire...
- La salope vous...
- Mon Maître Black...
- Je lui ai offert...
- Le goût du...
- Enculé...
- Des diamants dans...
- Défoncée par un...
- 10 minutes au...










